
LES FOURS A CHAUX FAIT PAR JEREMY
DEFINITION : Les fours à chaux du XIXème siècle, construits en maçonnerie, convertissaient le calcaire en chaux par l’action du feu. Cette première étape du cycle de la chaux, nommée calcination, dépendait du savoir-faire du chaufournier et de son équipe, qui assuraient l’alimentation du four et veillaient à son bon fonctionnement.UTILISATION : Le chargement de la cuve par le haut du four, appelé "le gueulard", on chargeait le charbon et la pierre par lits alternatifs, jusqu’à ce que le four soit plein. Afin d’éviter le refroidissement de la cuve durant la calcination, l’opération était constamment renouvelée.
Vingt-trois fous à chaux (et vestige) dont cinq fours du 18ème siècles, cyclopes de treize mètres de haut, aux gueulards fixant le ciel, jalonnent le bords de Loire, depuis le four du rivage à Mont jean jusqu’à château panne ainsi que la campagne et le vignoble de l’or chère, au petit lapin en passant par Pin court.
QUELLE CHAUX :
La chaux est une matière minérale (qui vient de la pierre). Elle est de couleur blanche ou jaunâtre. La chaux vient d'un four qui s'appelle le four à chaux.
A QUOI CA SERT : Elle sert à la construction. C'est un genre de ciment avec lequel on peut : boucher les trous, blanchir les murs, enrichir les terres, cela s'appelle "le chaulage".
COMMENT : Ils brûlaient le calcaire dans le four à chaux. La température atteignait 2000 à 3000°C. Quand le calcaire avait fini de brûler, il restait une poudre blanche : la chaux.
La fabrication de la chaux se faisait au gré des besoins.
COMBUSTION EXPLICATION : Depuis l’antiquité on pratiquait la calcification dans des foyers à air libre, puis plus tard, dans des fours en maçonnerie conique à l’intérieur , où l’on entretenait un feu à flammes vives et longues sous une masse de pierre. La pierre à chaux était chargée en réservant un vide constituant une voûte sous laquelle on entretenait un feu pendant plusieurs jours. A terme, le feu arrêté, la chaux était défournée. Le combustible était du bois ou des bourrée de bruyère ou de genêt ou encore de la paille et du chaumes. Au milieu du XIX ème siècle , on substitue ce procédé a des feux constitués par la superposition de couches de calcaire et de houille ou de charbon dans la cuve du four.
EN EXISTE T IL ENCORE : Oui il en existe encore dans deux villes.
OU : Il y en a encore à CHÂTEAUPANNE et MONTJEAN - SUR - LOIRE.
