jeudi 25 octobre 2007

Canal de Berry par Jean Marie

Qu’est ce qu’un pont-levis ?
Pont dont le tablier subit une translation verticale, tout en restant horizontale.
A quoi ça sert ?
Ouvrage, construction permettant de franchir une dépression du sol, un obstacle(notamment un cours d’eau, un bras de mer, une voie ferrée, une route).
Description
Un pont-levis peut être construis en boit , en fer .
Comment ça marche ?
Un pont-levis peut fonctionner manuellement ou électriquement.
Y en a-t’il encore ?
Oui, il y en a où le trafic maritime existe encore.
Où sont les ponts-levis?
En France, en Angleterre, etc. Touts les pays où un bateau nécessite un pont-levis.
Noms:
Pons ou Pontis en latin veut dire Pont.

JARDIN WILSON FAIT PAR ELODIE ET JEREMY





Dans le jardin Wilson on trouve (voir ci-dessus)les anciennes murailles de l'enceinte du château.L'enceinte courant autour des maisons de Montluçon , traçait un cercle dont le château



était le centre .Quatre portes dont l'une au levant, deux au midi et

l'autre au couchant, faisaient bréche à cette chaine de pierres.
La plus importante porte était celle qui donnait accès à la ville vers le levant (aujourd'hui l'entrée de la rue notre-dame).Venaient ensuite la porte des forges,la porte du château(appelée depuis porte Brettonny),et enfin la porte SAINT PIERRE. c'est pres de cette dernière, en dehors de la ville, que se trouvait la potence (à l'emplacement exact de la croix actuelle).



Autour de la muraille, franchie par les pont-levis, était creusé un vaste fossé, irrigué par l'Amaron détourné et, dans la partie élevée ,par quelques sources dont des écluses ménageaient l'eau.

Un linteau de rue de la fontaine par Mickael


IN TE DOMINE SPERAVAI NON CONFONDAR IN ETERNUM :
il s'agit d'un verset du psaume 71 de la bible : En vous Seigneur j'ai espéré, je ne serai pas confondu éternellement.

ECLUSIER SUR LE CANAL DE BERRY FAIT PAR ELODIE


ECLUSIERE


Une éclusière c'est une personne qui s'occupe des trafics de bateaux sur les voies d'eaux, elle manipule des manivelles et veille au respect des contraintes d'exploitation dans
les écluses automatisées. Elle est responsable du fonctionnement de l'écluse à laquelle elle est affectée, participe aux travaux d'entretien .elle réceptionne les avis de mouvement des bateaux qui quittent son écluse et tient le registre de leur passage; elle informe la gendarmerie fluviale de tout cas de pollution portée à sa connaissance. l'éclusière joue également un rôle d'accueil des usagers (mariniers et touristes) et de contrôle de police sans pour autant être assermentée sur les vignettes autorisant les plaisanciers à circuler sur les réseau des voies navigables de France .


LES FOURS A CHAUX FAIT PAR JEREMY

DEFINITION : Les fours à chaux du XIXème siècle, construits en maçonnerie, convertissaient le calcaire en chaux par l’action du feu. Cette première étape du cycle de la chaux, nommée calcination, dépendait du savoir-faire du chaufournier et de son équipe, qui assuraient l’alimentation du four et veillaient à son bon fonctionnement.
UTILISATION : Le chargement de la cuve par le haut du four, appelé "le gueulard", on chargeait le charbon et la pierre par lits alternatifs, jusqu’à ce que le four soit plein. Afin d’éviter le refroidissement de la cuve durant la calcination, l’opération était constamment renouvelée.
Vingt-trois fous à chaux (et vestige) dont cinq fours du 18ème siècles, cyclopes de treize mètres de haut, aux gueulards fixant le ciel, jalonnent le bords de Loire, depuis le four du rivage à Mont jean jusqu’à château panne ainsi que la campagne et le vignoble de l’or chère, au petit lapin en passant par Pin court.
QUELLE CHAUX :
La chaux est une matière minérale (qui vient de la pierre). Elle est de couleur blanche ou jaunâtre. La chaux vient d'un four qui s'appelle le four à chaux.
A QUOI CA SERT : Elle sert à la construction. C'est un genre de ciment avec lequel on peut : boucher les trous, blanchir les murs, enrichir les terres, cela s'appelle "le chaulage".
COMMENT : Ils brûlaient le calcaire dans le four à chaux. La température atteignait 2000 à 3000°C. Quand le calcaire avait fini de brûler, il restait une poudre blanche : la chaux. La fabrication de la chaux se faisait au gré des besoins.
COMBUSTION EXPLICATION :
Depuis l’antiquité on pratiquait la calcification dans des foyers à air libre, puis plus tard, dans des fours en maçonnerie conique à l’intérieur , où l’on entretenait un feu à flammes vives et longues sous une masse de pierre. La pierre à chaux était chargée en réservant un vide constituant une voûte sous laquelle on entretenait un feu pendant plusieurs jours. A terme, le feu arrêté, la chaux était défournée. Le combustible était du bois ou des bourrée de bruyère ou de genêt ou encore de la paille et du chaumes. Au milieu du XIX ème siècle , on substitue ce procédé a des feux constitués par la superposition de couches de calcaire et de houille ou de charbon dans la cuve du four.
EN EXISTE T IL ENCORE : Oui il en existe encore dans deux villes.
OU : Il y en a encore à CHÂTEAUPANNE et MONTJEAN - SUR - LOIRE.

Les péniches du canal du berry par Mickael


Une péniche s'appelle COMORES est un bâteau à fond plat adapté à la navigation sur les fleuves et canaux pour le
transport de marchandises.




Le plans de péniche en bois s'appelle

OCEANOR


l'histoire du canal de Berry fait par Jeremie

le canal avant
le canal après

LE CANAl

CONSTRUCTION : 1811 à 1841
INGENIEUR : Dutan
MISE EN SERVICE : à partir de 1831
COUT DE CONSTRUCTION : 33 millions de francs (de l'époque)
DIMENSION : 261 km en trois branches :
1) 70 km de Montluçon à l’écluse de Fontblisse à Bannegon (cher)
2) 142 km de Noyers sur Cher à l’écluse de Fontblisse à Bannegon (Cher)
3) 49 km de Marseille-les Aubigny à l’écluse de Fontblisse à Bannegon (cher)
EQUIPEMENT :-Ecluses : 95 dont 26 sur la première branche.Chaque écluse mesure 28 m de longueur, 2,7 m de largeur et 2,5 m de profondeur.-Ponts : 139 ponts fixes, 65 ponts-levis, 5 ponts-canaux et un pont levant.
ABANDON : décidé le 3 janvier 1955.

Historique du canal de Berry

Avant la construction du canal, bien des projets avaient été étudiés, dès le XVème siècle. Aucun n'a été retenu, faute de fonds.
Il semble qu'en 1807, on ait commencé à se servir du Cher pour transporter des fûts de bois au départ des Trillers, et ce jusqu'à la Loire.
La construction débute en 1809 selon les plans de l'ingénieur Dutan.
Les premiers ouvriers sont des prisonniers espagnols.
Les péniches qui y passent sont tirées par des chevaux, des mulets ou des ânes. Elles transportent le charbon de Commentry vers le Nord et du sable et surtout du minerai de fer à Montluçon (pour les usines).
Les bateaux sont appelés "flûtes" ou "Berry" ou encore "molussons".
Le canal connait son apogée vers 1920 pour le trafic.
La première branche du canal ferme mais l’arrêté du préfet de l’Allier du 26/09/1950 déclare la branche Montluçon Marseille lès-Aubigny encore ouverte.
Celle-ci est très coûteuse, pourtant, c’est le moyen de transport le plus économique.
Tout a été tenté pour le sauver et pour que les parties encore en eau soient réutilisées et ne deviennent pas des marais mais aucun projet n’a été retenu.
Les bassins du quai Ledru-Rollin, de la Verrerie et ceux qui s’étendaient jusqu’à l’ancien pont de Blanzat ont été comblés.
Des conduites souterraines sont encore conservées quai Ledru-Rollin. A partir de la sortie de Montluçon, des travaux ont été effectués et les chemins de halage sont de nouveau praticables.