L'histoire commence il y a 11.000 ans
Sur un petit îlot de la rivière le cher, tout près de ce Mons Lucens qui deviendra plus tard Montluçon, une petite sirène aux longs cheveux d'or, portant le nom d'Ikéa.
Peu de temps auparavant chassée par les éléments en furie, elle avait fui son continent, l'Atlantide, qui venait de disparaitre, englouti par les flots. Les gens entendirent du fond des buissons,un cri qui transperçait l'âme,c'était le cri de l'agonie.Puis les gens sont allés voir ce qu'était ce bruit,c'était la sirène qui était en train de brûler,puis quand le feu fut éteint ils découvrirent un pavé d'or ce fût ce qu'il resta de la petite sirène et depuis ce jour,elle resta innoubliée et devint une légende. Le pavé d'or est là le long du Cher ; Place des trois Ayards.

la petite sirène située à la cité adimistrative (fontaine)
Voici la poésie sur le pavé d'or
Confession de grimoire d'une époque reculée,
La légende du Pavé d'Or, nous est aujourd'hui contée.
A cette place même, il y a fort longtemps,
Vivait une Sirène qui charmait dans son chant
Quelques rares voyageurs égarés dans le temps.
La rivière, fort large à ce moment,
Parmi les flots coulaient calmement.
Paisible, la Petite Sirène aux long cheveux d'or,
Invisible de l'un ou l'autre bord,
Laissait entendre un chant si nostalgique,
Qu'il marquait chacun d'une empreinte magique.
Un jour, las de ne pouvoir la voir,
Des hommes se mirent en devoir.
D'essayer de l'attraper,
Afin de mieux contempler.
Mais furieux de ne pas pouvoir y parvenir,
Mirent le feu aux fourrés et partirent.
Alors l'on put entendre,du coeur de ces flammes,
Un cri si déchirant qu'il vous transperçait l'âme.
C'était le cri de l'agonie.