lundi 8 octobre 2007

BASTET LA DEESSE EGYPTIENNE PAR JENNIFER

BASTET LA DEESSE EGYPTIENNE
Animal sacré et familier,le chat est le protecteur des récoltes,le jouet favori des puissants, le fidèle compagnon des Humbles,l’incarnation des dieux vivants comme morts,il est traité avec les plus grands égards et est souvent momifié après son décés.
BASTET de bubastis est à l’origine une déesse lionne, très tôt associée à Sekhmet dont elle finit par caractériser l’aspect apaisé et magnanime.
A Heliopolis elle est connue comme la fille d’Atoum et assimilée à l’œil de Rê,Tefnout.
Au moyen Empire, c’est à Hathor,et plus tard au Nouvel Empire,à Mout,qu’on identifie,toutes deux formes apaisées de la déesse lointaine.
C’est à la Basse Epoque qu’elle apparaît
sous forme de chatte.

le scarabée d'Egypte par Cédric



LE SCARABEE D’ EGYPTE


C'est l'amulette la plus populaire en Egypte. Le feldspath, la serpentine ou l'obsidienne lui donnent sa couleur vert très sombre, symbole de vie et de fertilité.Sur les momies, le scarabée est souvent posé près du coeur, siège de l'esprit. Parfois, une inscription, présente sur les gros scarabées, "appelle le coeur à ne pas témoigner contre le défunt devant le tribunal divin".Les égyptiens le voyaient comme un insecte qui vient au monde de lui-même. Pour cette raison, il est assimilé au soleil et au pouvoir du dieu créateur.
Le scarabée est un animal qui vit tout le temps au soleil
Les ancêtres lointains avaient nommé « kheprer » cet insecte, or quand vint l’écriture le scarabée terme aussi abstrait et complexe que « venir à l’existence » (= kheper). Pour les anciens « venir à l’existence », « être » et « devenir » furent associé aux idées de génération spontanée et de renouvellement dont le scarabée était étroitement associé. les scarabée fut très tôt en Egypte associé aux forces génératrices du soleil levant et aux idées de renouvellement éternel .Ce bousier qui sort du sable à reculons, charriant derrière lui une sphère rougeâtre évoquait la marche du soleil d’orient en occident.
Le signe du scarabée servit à écrire le mot « KHEPER » signifiant advenir, et le nom du Dieu _ Soleil dans son aspect de soleil levant, « KHEPRI » représenté à tête de scarabée.




Jean François Champolion par Elodie

CHAMPOLLION
Depuis plus de deux mille ans, les hommes cherchaient le sens de ces signes mystérieux que l’on trouvait en Égypte. Champollion a montré qu’il s’agissait d’un alphabet. Ses atouts : les trésors rapportés par les membres de l’expédition d’Égypte ; son génie, sa passion pour les langues anciennes ; son travail ; la bienveillance de Napoléon qui l’encourage dans ses travaux.
Jean-François Champollion naît à Figeac le 23 décembre 1790. Son destin semble scellé dès le berceau ".
Il fait la connaissance du préfet de l’Isère, l’illustre Joseph Fourier, qui devient son protecteur et lui parle de l’Égypte. De là naît une attirance qui va durer toute sa vie. De 1809 à 1811, Champollion poursuit ses études de langues à Paris. Outre le sanscrit, le jeune orientaliste apprend le persan et le chinois. "Je suis si copte", écrit-il à son frère le 2 avril 1809, "que je parle copte tout seul".

Mickael Beurrier
j'ai 20 ans
j' habite à la Chapelaude
Mes loisirs c'est le montage de pc- tuning et déco et musique de manouche.

les trésors d'Egypte par Elodie

A la foire de Montluçon nous avons visité l'expositon sur les trésors de l'Egypte .
Nous avons vu entre autres ; la Pierre de Rosette.


C’est une pierre qui à été découverte en 1799 en Egypte dans un mur, elle à été trouvée par Pierre François Xavier Bouchard il est né en 1772 et décédé en 1832.
La pierre de Rosette est un fragment de stèle en granodiorite, fréquemment assimilée à tort à du basalte ou du granit, découverte dans le village de Rachïd (Rosette) en juillet 1799 durant la campagne de Napoléon en Égypte.
C'est un jeune officier du génie, Pierre-François-Xavier Bouchard, qui remarqua cette pierre noire de plus d'un mètre de haut lors de travaux de terrassement dans une ancienne forteresse turque. Cette forteresse avait été nommée par Bonaparte Fort Jullien, en hommage à son aide de camp Thomas Prosper Jullien assassiné durant l'été 1798. Lors de la capitulation de 1801, les Britanniques victorieux exigèrent la livraison des monuments antiques, dont la pierre de Rosette. Mais dès 1800, une reproduction du texte avait été envoyée en France pour y être étudiée.
Les inscriptions portées sur cette pierre se sont révélées être le même texte reproduit selon trois systèmes d'écritures différentes : des hiéroglyphes, du démotique et du grec. On crut, à ce moment-là, que le mystère des hiéroglyphes allait être rapidement percé.
Akerblad et Silvestre de Sacy se lancèrent dans la première tentative de déchiffrement, mais elle demeura vaine. Ce fut ensuite au tour d'un savant britannique, Thomas Young, de se lancer dans un travail qui sembla promis au succès. Hélas, Young ne connaissait pas le copte et peu de textes anciens. Sur les signes hiéroglyphiques pour lesquels il proposa une valeur, cinq seulement s'avéraient exacts, et il s'obstinait à lire sur la pierre de Rosette Arsinoé, alors qu'y était mentionné, en réalité, Autocrator. Si certains des signes présents dans les cartouches étaient assez simples à trouver, ce fut parce qu'ils avaient été créés pour rendre les voyelles des noms d'origine étrangère des derniers souverains (Ptolémée, Cléopâtre, Alexandre).
Jean-François Champollion, qui n'avait pas encore dix ans au moment de la découverte de la pierre, se lança très jeune dans la bataille du déchiffrement des hiéroglyphes. Il pressentit que la clé était la connaissance des textes anciens et surtout du copte, langue parlée en Égypte, et descendant de l'ancien égyptien. Un ami, l’architecte Jean-Nicolas Huyot, avait envoyé des documents à Champollion le jeune. Dans un cartouche, ce dernier repéra le signe solaire de Râ, un signe qu'il savait être MS et deux S : RâMSS, donc Ramsès, ce qui en même temps veut dire Râ l’a mis au monde. Idem pour ThôtMS, Thoutmôsis. Après huit années de travail acharné, en 1822, il peut annoncer à la communauté scientifique qu'il a percé le secret. Sa méthode était bonne, puisqu'elle s'appliqua à la traduction d'autres textes hiéroglyphiques.
Le texte inscrit sur la pierre est un décret ptolémaïque de 196 av. J.-C. La partie grecque de la pierre de Rosette commence ainsi : Basileuontos tou neou kai paralabontos tén basileian para tou patros... (Le nouveau roi, ayant reçu le royaume de son père...). C'est un décret de Ptolémée V Épiphane, décrivant des impôts qu'il abrogea (dont l'un est mesuré en ardebs (grec artabai) par aroure) et instituant l'ordre d'ériger des statues dans des temples. La dernière phrase indique que ce décret devra être inscrit sur une stèle de pierre dure dans l'écriture des mots des dieux (hiéroglyphes), l'écriture populaire (démotique) et la langue grecque.
La pierre de Rosette mesure 112 cm de hauteur pour 76 cm de largeur et environ 28 cm d'épaisseur.Elle est exposée au British Museum à Londres, où elle est conservée depuis 1802. Elle a toutefois été prêtée au Louvre dans les années 1980.

CEDRIC


Bernard Cédric
24 ans
Ce que j'aime: le foot, la lutte, la boxe et le stock car
Ce que je n'aime pas: la natation, la course a pied
Ce que je veux faire dans la vie: je voudrais travailler dans la mécanique auto